MENU
Présentation
|
Un rêve... réalisé |
Les besoins
| Les réalisations
(C.V.)
|
Notre commentaire |
Les aspects financiers
|
Partenaires et références
| Carnet d'un marcheur
|
La prière d’un enfant de la rue
|
Une expérience de coopération vous intéresse ? |
Pour prendre contact
| faire un don
| Messages
reçus du public
Présentation
Qui est
donc
ce bonhomme ?
 |
« J'aime les Haïtiens. Ce
sont des gens qui m'apportent beaucoup, bien plus que moi je leur
apporte. Ils n'ont rien, mais ils ont l'espoir de vivre, la force de
vivre. »
** |
Voici un
dossier qui vous fait connaître un homme en marche, comme on n'en
rencontre pas à tous les jours : Armand Huard. Ce Québécois est engagé
depuis plus de dix ans auprès
d'une population qui lutte pour survivre, en Haïti.
Son lieu de vie habituel : Les Cayes, au sud-ouest de l'île.
Un bidonville de 35 000 habitants, avec des campagnes autour.

Homme-orchestre, on ne sait pas très bien si
on doit présenter Armand comme un chef de chantier, un travailleur
social,
un infirmier, ...ou simplement comme un coeur
efficace sur deux pattes. J'ai osé l'appeler mon Père Teresa
― l'image
ci-contre vous donnera une idée de sa réaction !
Car depuis
tout ce temps, Armand s'est retroussé les manches. Il a vécu au milieu des gens, et
quand il avait identifié un besoin criant, il se mettait à l'oeuvre sans tarder.
Ici il a mis en chantier un puits à creuser (70 pieds de creux à la pelle,
s'il vous plaît), dans un quartier surpeuplé
qui disposait à peine d'une source polluée. Régulièrement on l'a vu soulager quelqu'un avec
la trousse de médicaments de fortune qu'il traîne toujours avec lui. Alors qu'il
n'en a jamais parlé, on apprend qu'il a élevé un quartier de 72 maisons en matériaux durables,
à la place de cabanes en paille toujours à la merci des orages
tropicaux. (Voir plus loin : Les réalisations). Sa versatilité est
telle qu'il a aussi bien construit une école que mené des activités de
prévention pour installer plus d'hygiène dans un quartier insalubre.
Vous comprendrez que pour
se faire une image de lui, c'est plus sûr d'interroger les gens autour.
En ce moment...
Au fil de ces dix ans, Armand a sans cesse dépanné des enfants de la rue au travers de
ses chantiers. Là, il a trouvé à faire soigner
un enfant qui s'était
fait rouler sur le pied par une
voiture, laissé sans
soins et avec menace
de gangrène. Récemment, il a sauvé la vie d'un autre qui s'était perforé le poumon avec un
guidon de vélo. Pas étonnant qu'à son retour à Haïti, à l'automne 2005, il
ait délaissé les chantiers pour se consacrer corps et âme à ceux qu'il
appelle
« mes enfants ».
À peine a-t-il remis sur ses pieds l'orphelinat Splendeur, qu'il a volé au secours d'un autre orphelinat plus
dépourvu encore, Kad Timoun nan sud : près de 60 gamins grouillants dans un paysage de
campagne. De loin, leurs rires ne laissent pas soupçonner qu'ils sont en
situation proche de la survie. Pourtant, une escouade de l'ONU venait
juste de
les repérer : ils n'avaient rien mangé depuis trois jours, et 17 ont dû être
hospitalisés. Ce sont pour une grande part des enfants de la rue, exclus
de partout, par exemple de la possibilité de fréquenter l'école
publique.
Pourquoi
vous en parler ?
« ... Les aider, ça
m'a permis
de grandir. »