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Se
relier à l'universel...
...PAR
LA COMMUNION
(Prière)
« Pourquoi avoir peur de quoi que ce soit ?
JE SUIS avec toi, toujours.
Je vais devant toi pour préparer le chemin;
et il se révèlera en une vraie perfection au bon moment. »
Extrait de: Eileen
CADDY,
La
petite voix, 20 février
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ADIEU À MA MÈRE

Tran Lam a vécu les souffrances de la guerre
civile sous Pol Pot au Cambodge, où sa mère et son père sont disparus.
Le dernier souvenir qu'il lui reste de sa mère vivante, c'est quand elle
est partie pour retrouver la trace de son mari, et elle n'est jamais
revenue. Pendant des années, Tran a reproché à sa mère intérieurement de
l'avoir abandonnée. Longtemps plus tard, Tran apprendra qu'au contraire
elle avait cherché ses enfants partout sans relâche, et avait fini par mourir de
faim. Peu importe, elle choisit de croire que sa mère vit encore et
qu'elle va la retrouver, mais à quel prix d'angoisses. Puis, peu à peu
elle apprend à parler intérieurement à sa mère, elle croit entendre
celle-ci lui répondre et même prendre l'initiative de lui parler,
toujours dans des moments de détresse intérieure.
Un jour arrive où Tran se sent prête
à prendre sa liberté et à l'offrir à sa mère. C'est la retrouvaille en profondeur,
poignante,
par-delà la mort. C'est la Fête des mères qui lui en fournit l'occasion : les élèves
sont invitées à jouer une pièce au piano et Tran est du nombre. Juste
avant le récital, elle s'échappe dehors dans la nuit :
« Le grand jour arrive. Deux heures avant
le concert, je marche dehors pour me détendre. Il y a beaucoup
d'étoiles, ce soir-là. J'arrête de marcher et je les regarde. Une
immense tristesse m'envahit alors. La fête des Mères me rappelle
l'absence de la mienne. Elle me manque encore tellement. Je voudrais
tant la revoir une dernière fois. Je me mets à pleurer. Puis, tout à
coup, je ressens un immense désir de lui parler.
'' Maman chérie, nos routes nous ont
séparées brusquement et je n'ai même pas eu le temps de te connaître. Tu
n'as pas eu la chance non plus de me voir grandir. Je suis une femme,
maintenant. Je veux te dire, ce soir, combien je t'aime, et aussi que je
t'aimerai toujours. Quand on m'a dit que tu étais morte, je ne l'ai pas
cru. En fait, tu ne le seras jamais pour moi parce que tu m'as dit que
tu vivrais en moi aussi longtemps que je vivrais. J'ai toujours gardé
l'espoir de te revoir un jour. Mais ce soir, il est temps pour moi,
Maman, avec ton aide, que je te dise adieu.
Ce soir est un soir pour toi, Maman. Je
vais jouer le 'Canon in D' pour toi. Ce sera ma façon de
te fêter comme les autres mamans. Je t'offre cette pièce en signe de
l'amour que j'ai pour toi depuis toujours. Je ne t'ai jamais parlé ainsi
auparavant. Ce soir est un soir magique, comme quand j'avais trois ans
et que tu me prenais dans tes bras. Tu me souriais et me berçais. Je
veux toujours me souvenir de toi. Je te grave dans mon âme. Je suis une
partie de toi, Maman. Je t'aime! J'espère que tu es au ciel avec Jésus
et qu'il te comble de tout l'amour que tu n'as jamais eu sur la terre.
Je t'aime très fort, ma petite maman adorée. Adieu. Tu peux partir,
maintenant.'' »
Et Tran entre rejoindre le
groupe. Elle qui s'angoissait à chaque fois qu'elle allait jouer devant
des gens, apparaît cette fois transfigurée : elle sait maintenant pour
qui elle jouera le Canon de Pachelbel.
Tran Lam, Entre l'ombre et
la lumière
**
«
POURTANT SI TU ES TOUT... »

Nous nous retrouvons
quelquefois très loin de ce qu'on nous a enseigné sur Dieu, sur le sens
de l'univers. Nous repartons de la vérité telle qu'elle se dit en nous,
telle qu'elle se cherche. D'où vient ce désir de tendre une perche vers
l'Infini ?...
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PRIÈRE À…
Ô Toi Énergie, Grande
Chose ou Grand Néant…
Je ne sais rien de Toi
ne connais pas ton Nom
ne sais pas vraiment si Tu Es
Les hommes de toutes ères…
T’ont inventé, réinventé
et souvent créé à leur image
selon leurs propres critères
Je voudrais ne rien voir d’autre en Toi…
que ce qui est essentiel et positif :
Absolu - Bien - Beauté
Amour - Soleil - Joie
Pourtant si Tu Es Tout…
Tu Es aussi Ombre et Contraste
Paradoxe, Mystère et Absence
Raison - Passion en moi tâtonnent dans le brouillard
Les élans de l’espérance…
sont faits d’instinct, de courage et de chance
Mon cœur vacillant ose souhaiter
que Tu te soucies du salut de la plus infime fourmi
Tu… ne réponds jamais en clair
t’effaces et me laisses pantois sur place
parles de dos et jamais de face, Toi…
arabesque de vent et parcours d’oiseau, de soleil, de ruisseau
Édouard Casaubon,
Québec (2007-10)
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QUELQU'UN M'ATTEND...
Je ne sais quoi Te demander, un peu
de paix, de pardon,
Un peu d’amour et de raison, un peu d’espoir et de patience,
Un peu de foi, d’intelligence,
Et la santé pour travailler, en attendant de te rencontrer « Grand
Allumeur »…
En regardant au loin,
En regardant plus loin, en regardant autour, en regardant partout, en
regardant plus près…
J’oublie que quelqu’un m’attend : Dieu !…
Que je suis distrait !
Jacques H, Joliette, QUÉBEC (2007-11)
Ý
HYMNE À
L'ÉMERVEILLEMENT

PETIT
ENGAGEMENT AU RÉVEIL

BEAUTÉ

Nous avons une prière
qui dit ceci :
Avec la beauté devant moi,
avec la beauté à côté de moi,
avec le beauté au-dessus de moi,
avec la beauté en dessous de moi,
puis-je vivre ma vie !
La beauté est une voie
qui nous rapproche de Dieu.
Aigle Bleu, « Le
Sentier de la Beauté »
CONTACT

Pourquoi ne pas
commencer dès maintenant à recevoir ton inspiration et ta conduite
spirituelles de première main et non à travers qui que ce soit d'autre ?
Ne vois-tu pas que tu as en toi toute sagesse, tout savoir, toute
compréhension ? Tu n'as pas à les rechercher à l'extérieur; cela veut
dire que tu dois prendre du temps pour être tranquille et pour aller tout
au fond de toi pour les trouver. Il n'y a rien de plus merveilleux ou qui
vaille plus la peine que le contact direct avec Moi, source de toute
création.
Cela veut dire que tu
dois prendre du temps, et si nécessaire, en inventer, pour trouver ce
contact. Tu dois atteindre le stade où tu as pleine conscience de Moi et
de Ma divine présence à tout moment, le stade où tu as le désir de
M'emmener dans la totalité de ta vie, et de marcher et parler avec Moi
out le temps, partageant tout avec Moi, aussi bien tes réussites que tes
échecs. Quand l'amour coulera et que tu feras un avec Moi, plus que tout,
tu voudras partager toute chose avec Moi.
Proposé par Eileen
Caddy, la petite voix, 19 août **
Ý
LE MATIN
Quand tu te lèves le matin,
remercie pour la lumière du jour,
pour ta vie et ta force.
Remercie pour la nourriture
et le bonheur de vivre.
Si tu ne voix pas de raison de remercier,
la faute repose en toi-même.
Tecumseh, chef Shawnee (1768-1813),
Extrait de :
Paroles
indiennes
AUJOURD'HUI
PRÊTER MES MAINS,
COMME UNE FÊTE
Source de la
vie
si paternelle en moi, si maternelle autour de moi
J'aimerais
lancer cette journée comme une fête
La fête d'avoir ma place dans la vie,
sur cette planète, dans ce pays,
avec ces gens...
La fête
d'être aimé follement par Toi
Accompagné à chacun de mes souffles
Guidé à transformer cette Terre en cristal
La fête
d'être moi
avec ce rire, ces peurs, ces soifs,
cette façon de me faire proche
La fête de Te
prêter mes mains
pour créer et recréer la vie
De mettre quelques bourgeons au bout des branches,
quelques fleurs au bout des bourgeons, quelques fruits au bout des fleurs
J'aimerais
aujourd'hui être cet enfant
Qui joue entre les pattes du Monde, grime sur ses genoux,
Qui s'émerveille et rit, pleure et apprend,
offre des éclats de joie
J'aimerais
être cet adulte
au beau milieu du Monde
Qui scrute et réfléchit, organise et solutionne,
offre des éclats de tendresse
J'aimerais
être ce vieillard
Qui accueille le Monde
Qui écoute et regarde, comprend et pardonne,
offre des éclats d'espérance
J'aimerais
être cet éclat de Toi
qui se laisse aimer et n'a qu'une envie,
celle de Te donner au Monde,
Aujourd'hui
Christophe Élie
Ý
CONFIANCE

Vie de ma vie
toutes les réponses sont en Vous
Et donc en moi
puisque nous sommes Un
Pascale Aimey
PRIÈRE AMÉRINDIENNE

Ô Grand
Esprit,
dont j'entends la voix dans les vents et dont le souffle donne vie à
toutes choses, écoute-moi.
Je viens vers toi comme l'un de tes nombreux enfants;
je suis faible... je suis petit... j'ai besoin de ta sagesse et de ta
force.
Laisse-moi marcher dans la beauté, et fais que mes
yeux aperçoivent toujours les rouges et pourpres couchers de soleil.
Fais que mes mains respectent les choses que tu as
créées, et rends mes oreilles fines pour qu'elles puissent entendre ta
voix.
Fais-moi sage, de sorte que je puisse comprendre ce
que tu as enseigné à mon peuple et les leçons que tu as cachées dans
chaque feuille et chaque rocher.
Je te demande force et sagesse, non pour être
supérieur à mes frères, mais afin d'être capable de combattre mon plus
grand ennemi, moi-même.
Fais que je sois toujours prêt à me présenter
devant toi avec des mains propres et un regard droit.
Ainsi, lorsque ma vie
s'éteindra comme s'éteint un coucher de soleil, mon esprit pourra venir à
toi sans honte.
Prière ojibwa,
Extraite de : Paroles indiennes
Ý
PRIÈRE INDIENNE D'AMÉRIQUE

Nous avons
été habitués à la prière qui vient d'un humain, dirigée vers les être
spirituels : Dieu, les saints, les ancêtres... Mais qu'en est-il de la
prière d'un être humain qui a franchi le Voile, adressée à ceux qui
restent derrière ?
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« À ceux que j’aime...
et qui m’aiment »
Quand je ne serai plus là, relâchez-moi,
Laissez-moi partir :
J’ai tellement de choses à faire et à voir
Ne pleurez pas en pensant à moi,
Soyez reconnaissants pour les belles années.
Je vous ai donné mon amitié;
Vous pouvez seulement deviner
Le bonheur que vous m’avez apporté.
Je vous remercie de l’amour que chacun m’avez démontré;
Maintenant, il est temps de voyager seul.
Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La foi vous apportera réconfort et consolation.
Nous serons séparés pour quelque temps.
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur.
Je ne suis pas loin, et la vie continue...
Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai,
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là,
Et si vous écoutez votre coeur, vous éprouverez clairement
La douceur de l’amour que j’apporterai.
Et quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir.
Absent de mon corps, présent
avec Dieu,
N’allez pas sur ma tombe pour pleurer.
Je ne suis pas là, je ne dors pas.
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement
des cristaux de neige,
Je suis la lumière que traverse
les champs de blé,
Je suis la douce pluie d’automne,
Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l’étoile qui brille dans la nuit.
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
Je ne suis pas là, Je suis partout.
Texte lu aux funérailles de Francis
Breton, Québec, 2005.
Auteur inconnu. Version offerte par
Jacques Doyon, Centre commémoratif La Souvenance, (Québec) complétée de
celle offerte dans le site
Chez Maya.
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Ý
Contrat de
tendresse 
aux heures d'inquiétude
Source de la vie, Père-Mère de ma vie,
soyez bénie !
Je
reviens à la Maison
avec un coeur d'enfant
qui s'abandonne dans les bras où il se sait accueilli
À
nouveau je
choisis de croire
que je suis Votre enfant bien-aimé
à l'abri dans Votre manteau de tendresse
Vous prenez soin du grand voyage de mon existence :
tant de signes, déjà, me l'ont dit d'évidence
Alors, comment
pourriez-Vous m'oublier aujourd'hui
dans la vague où mon bateau danse ?
J'ai décidé de
prendre
ce qui m'inquiète ou me déroute
comme un passage, une école sur ma route
et l’occasion de me réunir en Vous pour faire la paix
Quelque chose
en moi me répète que Votre Amour comprend tout,
guide tout,
qu'il fait tout
s'épanouir à son heure
Si
c'est vrai, à quoi bon me faire mal ou m'égarer avec des peurs ?
Connaître les quand, les comment ou les pourquoi
vaut-il plus que préserver ma joie ?
Vous avez Vos raisons, Vous voyez plus large et plus loin
Me rappeler que je suis aimé : ai-je, au fond, d'autre besoin ?
Des fois je
suis comme
la chenille
Empêtré dans la trame de mon cocon,
je ne vois pas que se prépare le plus beau
papillon
Mais Vous, Source de ma vie, savez le voir
et me pardonner
quand j'ai fléchi à croire
ou Vous ai mis des bâtons dans les roues
Vous savez faire jusqu'à moi
le chemin
que je n'arrive pas à faire
jusqu'à Vous
Sans relâche Vous me tendez le bras pour me remettre debout
Que
diriez-vous, avec moi, d'un contrat de tendresse ?
Vos
épaules sont plus larges que les miennes
Vous voulez bien porter ce qui me stresse ?
Moi,
je m’engage à faire silence plus souvent pour venir écouter,
à dire
non aux pensées qui rapetissent, raidissent ou font douter
Je vais donner sa chance à Votre voix de me dire l'heure
et m'ancrer dans une vision, une seule : Vous êtes en train d'amener ça au meilleur
Puis, comme l'enfant apaisé se remet à son jeu du moment,
je reviens m'occuper de savourer le présent
Je Vous dis
merci, ce n'est plus une prière,
Mon besoin d'aujourd'hui, Vous l'aviez en soin déjà hier
Au milieu des défis, c'est tout plein d'espérance
Je Vous cherchais partout, Vous m'attendiez chez moi d'avance
À conquérir
avec Vous la confiance, à voir mes fantômes désarmés,
chaque pas me rapproche du but : Vous permettre encore mieux de
m'aimer
Marché
conclu, je m'y mets pieds
et tête
Mais juste avant, laissez-moi Vous redire :
« Que Votre volonté soit fête ! »
Christophe
Élie
MÉDITATION DES CHELAS DES
INDES

Je traverse aujourd'hui toutes les situations en
restant entièrement immergé en Dieu et dans l'abondance de Dieu.
Le Christ triomphant se tient là, uni à l'abondance de Dieu dans toutes
les activités de ce jour.
Maintenant je sais que je suis l'enfant suprême de Dieu.
Dans tous mes déplacements je reste immergé en Dieu et dans le divin amour
de Dieu.
Dieu ! Dieu ! Dieu !
La grande flamme de l'amour passe à travers tous les atomes de mon être
entier.
Je Suis la pure flamme dorée de Dieu.
Je déverse cette flamme divine à travers mon corps physique.
Le Christ triomphant vous salue.
Dieu mon Père, Paix ! Paix ! Paix !
La grande paix de Dieu prédomine.
Tiré de Baird T. Spalding, Ultimes paroles
*
JE T'AIME

Et si la Force divine
s'adressait à l'humain, à son tour, que dirait-elle ?...
A l'intérieur de chacun de nous, réside un espace d'amour
que rien ni personne ne peut détruire.
Aujourd'hui, cet espace d'amour, que l'on peut appeler le divin en chacun
de nous, a ce message pour toi :
Je t'aime
Je désire que tu sois là, avec moi
Pour moi, tu es unique
Je te vois et t'entends
Je t'aime pour ce que tu es et non ce que tu fais
Je veux et je vais prendre soin de toi
Je serai toujours là pour toi, même à l'heure de ta mort
Tu n'as plus à être seul, car je suis avec toi pour toujours
Tu peux me faire confiance
Tu peux faire confiance à ta voix intérieure
Parfois je te dirai non, mais c'est parce que je t'aime
Tu n'as plus à avoir peur
Mon amour t'apportera la guérison
J'ai confiance en toi, je suis sûr que tu peux réussir
Je t'aime et je suis fier de toi
Parfois, je t'imposerai des limites et je verrai à ce que tu les respectes
Si tu tombes, je te relèverai
Tu ne perdras jamais mon affection et ma tendresse.
La Vie ! Le Divin !
Auteur inconnu. Reçu de Diane Soly (2005-12)
PRIÈRE
DE LA SÉRÉNITÉ

Mon Dieu,
donnez-moi la sérénité d'accepter les choses que je ne puis changer,
le courage de changer les choses que je peux,
et la sagesse pour les distinguer les unes des autres.
Reinhold Niebuhr
* *
LA PRIÈRE D'UN ENFANT DE LA RUE
(provisoirement non
disponible)
PRIÈRE IROQUOISE

Nous rendons grâces à notre mère, la terre, qui nous
soutient.
Nous rendons grâces aux rivières et aux ruisseaux qui nous donnent
l'eau.
Nous rendons grâces à toutes les plantes qui nous donnent les remèdes
contre nos maladies.
Nous rendons grâces au mais et à ses soeurs les fèves et les courges,
qui nous donnent la vie.
Nous rendons grâces aux haies et aux arbres qui nous donnent leurs
fruits.
Nous rendons grâces au vent qui remue l'air et chasse les maladies.
Nous rendons grâces à la lune et aux étoiles qui nous ont donné leur
clarté après le départ du soleil.
Nous rendons grâces à notre grand-père Hé-No, pour avoir protégé ses
petits enfants des sorcières et des reptiles, et nous avoir donné sa
pluie.
Nous rendons grâces au soleil qui a regardé la terre d'un oeil
bienfaisant.
Enfin, nous rendons grâces au Grand Esprit en qui s'incarne toute bonté
et qui mène toutes choses pour le bien de ses enfants.
Prière iroquoise, extraite de : Paroles
indiennes
Ý
PRIÈRE À
VISHNU
Seigneur, je
vous demande de me pardonner trois fautes majeures : premièrement, je
suis allé en pèlerinage à vos nombreux sanctuaires, oubliant que vous
êtes partout; deuxièmement, j'ai si souvent imploré votre aide en
oubliant que vous êtes plus soucieux de mon bien-être que je ne le suis
moi-même; et finalement, je suis en train de vous demander de me
pardonner, quand je sais très bien que nos fautes sont pardonnées avant
même d'être commises.
Rapporté par Anthony De
Mello, Dieu est là, dehors
* *
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